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LE SENEGAL DES JOURS HEUREUX? hommage a Sengho

Posted by timtimol on December 11, 2010 at 10:47 AM Comments comments (0)

« BON BAISERS DE »

(A Léopold Sédar Senghor, Poète,ancien président du Sénégal) ***

 

 

Les Baobabs ont grandi qui mènent au « Castel »

Tu as connu Gorée, son dwarf  en madrier

Ses ballets de Signares, phalènes de dentelles

Dakarn’était que cases et boulevards sablonneux.

Où sont les maisons en bois de la rue Raffenel ?

Lesjardins ombragés bordés de cocotiers

Oùs’égayaient les foules dans les kiosques à musique

Avecdes concours de tirs et des courses à pied ?

La presqu’île émaillée de pontons sur pilotis

Aux contours de basalte, mouille toujours la grande bleue

 

Oh !

Sédar !

Etait ce ton Sénégal des jours heureux ?

 

Celuides processions des mariages catholiques

Ou les hommes arboraient hauts de forme et queue de pie

Les ponts où promenaient à cheval les colons

Les dockers affalés aux comptoirs des traitants

Attendant le vapeur à l’escale du Sine

L’Avenue Servatius, la rue André Lebon

Et ces gares anciennes, aux balcons ouvragés

Les monuments fleuris, l’hôtel de la Marine

 

Les oiseleurs assis boulevard Pinet Laprade

Les braves tirailleurs sous le drapeau tricolore

Attendant angoissé l’heure du grand départ

Quandle vent du large les appelle sur la rade

Vers cette terre lointaine qui serait leur mort

Et que battent dans l’air des milliers de mouchoirs

 

Letemps n’aura pas voulu ternir leurs photos

Nicelle de Faidherbe  au coin d’une carte postale

« Bon Baisers … !» Etait –il écrit d’une belle plume

Et le voyageur contait le temps d’une escale

Sonamour des échoppes  fleurant bon l’indigo

Des coiffeuses nattant assises à même  la rue

Les processions nocturnes à Hock des Lébous

Faisant leurs dévotions à la roche et l’écume

 

 

Oh Sédar !

Etait ce ton sénégal des jours heureux?

 

Pubères« Diolas »timides devant l’objectif

A côtéd’un colon débonnaire et ventru

Posantsur elle un regard tendre et doux

Du hautd’un pont tressé en liane primitif

Et surce rude pays qu’il a déjà fait sien

Qu’ellesarborent fièrement tatouage et seins nus

D’étrangesdents taillées et des perles aux reins

 

OH Sédar !!!

Etait ce ton Sénégal des jours heureux ?

 

Que le temps ne jaunissent jamais ces images!

Nicelles du paysan accoudé à l’hilaire

Protégépar l’ombre du vieux Caïcédrat

Ni celles des longues Peules puisant au rivage

Et s’il  devait, jaloux, les réduire en poussière

Le poète les ferait renaître chaque fois.

 


Dakar Juin 2001

             

 

 


"LA MYGALE": GESTE DU SULTAN NJOYA NJIMOLUH (CAMEROUN)

Posted by timtimol on November 28, 2010 at 2:19 AM Comments comments (0)

  GESTE  DU SULTAN NJIMOLUH NJOYA (Cameroun)

 Ou

 "LA MYGALE"

 

Oh toi !Sultan, Seigneur des Hautes Terres,

De  Nchare Yen l’ancêtre parti de Rifum

Dont la sécession même fut bénie de vos pères

à  Mbankim

Car c’est d’elle que naquit le royaume Bamoun

 

Que tes fils soient autant de graines de sésame

Répandues sur les têtes des jeunes épousées

Que la rumeur de la foule qui t’acclame

Puisse être la même à leur apogée

 

De Njimom à Foumban haut lieu de votre histoire

Que de jalons posés d’exploits et de conquêtes

Tchamba, Peuls, Banso ne purent ébranler ce pouvoir

Que symbolise l’emblème du serpent à deux têtes

 

Avec Mbuembo commence vraiment votre histoire

11 èmede l’illustre dynastie des Bamouns

Celui dont on ne pouvait compter les victoires

Tant il vainquit de tribus au delà du fleuve Noun

 

« Ce n’est pas par la bouche qu’on trace les frontières »

 disait Monfopa dit « Mbuembo » le géant

« Mais le fer et le sang, la guerre  c’est mon affaire!"

Et que sonnent algaïtas , trompes et oliphants »

 

Il eut contre lui la noblesse palatine

Régna dans un climat de méfiance et de peur

Et après moult intrigues et luttes intestines

Il  monta sur le trône un vil usurpateur

 

Puis vint Nsangu, fils de Ngurgura,

Coléreux,noirs aux traits fins

Ses femmes l’appelaient: "Le tambour de Nkpanda"

Le  tambour décoré de maxillaires humains

 

Tué parles Bansos lors d’une expédition

Son crâne fut rapporté jadis par les allemands

A Njoya qui avait repris la succession

Mais il était si jeune que Njapdunké sa mère

Dut l’assister aux premières heures de son règne

Elle était masculine, puissante autoritaire

Ainsi que les témoins de l’époque la dépeignent

 

Plus tard Njoya n’avait que 19 ans

Lorsqu’il conçut en rêve l’écriture des Shu Mom

Et que le lendemain il appelait ses gens

Et leur disait comment préserver leur coutume

 

« Jevous ferais un livre qui parle sans qu’on l’entende

Si vousbuvez « dit il « l’encre de ces planchettes

Et que cette écriture croisse et se répande

L’instruction croyez moi est la seule amulette »

 

AlorsNji Jeremiah, et ses fidèles assistants

Ont consigné des jours durant, des lunaisons

Pour mettre à l’abri des outrages du temps

Cet alphabet né du rêve et de la raison

 

Oh toiSultan, Seidou Njimoluh Njoya

En allumant tes pipes à la flamme sacrée

Que gardent nuits et jours ses fidèles épouses

Quel songe passe soudain dans ce regard voilé

Témoin de lustres que les astres  même jalousent

 

Et lorsqu’en ton honneur s’élèvent les chasses mouches

Et qu’ immuablement tu frappes ta double cloche

Je sens sur ton visage comme la grâce qui te touche

Et le passé si loin mais le souvenir proche

 

Du haut de ton palais assis sous les ombrages

Tu te demandais bien quels sombres lendemains

T’apporteraient ces hommes venus d’autres rivages

Et si comme ils disaient ils te voulaient du bien

 

Tu parcourais ces monts ces vallées du regard

Cespistes de latérites et ces roches de basalte

Et songeais tu peut-être que tes aïeux Tikar

Auraient désapprouvé la tôle et l’asphalte

 

Lorsqu’il faudra qu’un jour à l’ombre des monolithes

Ou reposent déjà d’illustres sépultures

Que les anciens remettent au fils qui le mérite

Les plumes de Touraco en sacre à sa coiffure

 

Alors je prierais Oh Sultan Seydou Njimoluh Njoya

Pour que reste ton œuvre en mémoire

Et que dans sa sagesse l’araignée la mygale

Ta conseillère aux heures d’infortune et de joie

Puisse me montrer la route pour mériter de toi...

 

HUIPIL :A LOS ARTESANOS TEJEDORES

Posted by timtimol on December 1, 2009 at 12:46 PM Comments comments (0)

                                                                "HUIPIL"

                           A LOS ARTESANOS TEJEDORES

 

 

Benditas las manos que tejan sin fin

Los antiguos caminos de la seda

Y como un juego de doble balancin

Echan la lanzadera en la trama

Con hilos de magenta purpura o carmin

 

Benditos los pequenos pies desnudos

Que pedalean las rutas del Alpaca

Y bordan tan lindos chales y rebozos

Vaya suspenso cuando debajo de la cera

Al desarmar las ligaduras ynodos

Aparece el dibujo dejado por la semilla


Gracias Chellas, perla de los Altos!

 

Nos desvela historias milenarias

Del recorrido del anil o del indigo

Tejido en Huipil tan fantasiosos

Pequenas bandas atadas a mano

Que nos hieren del tiempo y sus bisagras

En la soledad del urdidumbre

Transcurren las horas sigilosas

Uno olvida el ansia, y el herrumbre..!

 

Anochece….

Recostados sobre la pared de adobe

Los ovillos, los husos y el vellon

Siguen su va  vén inmutable

Esperando que se enfrazce la luz en el agodon

 

El aire distilla su tibio olor

Gracias por este ademan ancestral....!

Querido artesano, por tu obra de recamador

Que en tal acertijo ritual

Con tanta destreza y habilidad

Desde el Nigeria hasta las Andes

Teje entre los hombres un mundo de amistad

Con solo  plantas tintoreas y liquenes,

Con tan solo el juego del pulgar

Y fijan nuestras huellas en el telar…!


Quetzaltenango Chellas Diciembre 2009

Dedicado A Anne Marie Chomat

Para que nuestros suenos de un mundo mas justo, se vuelva realidad

Sarah Carrere Mbodj

Copyright ZedakahAfrika

 

 

 

 




CABALLO MI FIEL AMIGO A mi yegua Sunjata

Posted by timtimol on December 1, 2009 at 11:45 AM Comments comments (1)

                                   MI CABALLO, MI FIEL AMIGO

 

Vamonos mi caballo, mi fiel amigo!

Jadeas de impaciencia en el corral

Y tu pelaje argenteo moteado

Reverbera la magia pastoral

Vamos a abismarnos en el vertigo

Del monte, buscar el  nombre auroral....!

 

Llévame en los primeros albores

Al gran Jaripeo de la vida

A la hora bendita de tocar laudes

Iremos taladrar sin miedo la bruma....!

 

Extasiarnos del tiempo de las mieses

Y el tintineo de la rienda suelta

Transforma los paramos en vergeles

Promesas de elixir y panela

 

Mas es la hora de abrir veredas

En la chula tierra del Cachecero

Bajo el aplauso de las palmeras

De este gran Oriente ganadero

Iluminada por  tintas extrañas....!

 

Llevame mi caballo a  orillas del mar

Sorber el agua fosforescente

Al ritmo ondulante de tu amblar

O si prefieres a todo galope…!

 


Volar sobre alfombras de cafetales

Acariciar el abanico del alfanje

De la Cometa detrás de las nubes

Volverse  un ser  salitro y salvaje

 

Cuando tus ojos fulguran anocheceres

Me das tanto valor para cabalgar


Y soñar del tiempo cuando los juglares

Y  sus sequitos cruzaban Gibraltar

 

Con huestes enyelmados de Sarracenos

O Morros charlando en Berebere o Romance

Capellanes, eunucos, abadesas, escuderos

Al acecho del  mundo que amanece

Bajo los cascos de sus caballos briosos...!

 


                                                    Mi caballo, mi fiel amigo!

                     Guíame hasta  el nuevo mundo que amanece!

 


Sarah Carrere Mbodj

Copyright Zedakahafrika

A mi Yegua "Sunjaja"

Finca La Aurora Panama 2008


XUNANTUNICH MUJER DE PIEDRA

Posted by timtimol on October 3, 2009 at 3:36 PM Comments comments (0)

                                  'XUNANTUNICHMUJER DE PIEDRA'

Hoy,como a en cada equinoccio,intentaré penetrar tus secretos, Mujer de Piedra, XUNANTUNICH!

Pero tú,altiva, dibujada en el friso para la eternidad, abrumadora silueta enel estuco, o fugitivo fantasma que vaga en la noche estrellada, me devolverás la mirada firme , socarrona.

 Yo intrusa, regresaré a África sin haber entendido el juego de la pelota, ni el contoneo sutil de las bailarinas que danzan en homenaje a ti.

Hoy el transbordador arrojará,como cada día,un flujo de turistas ansiosos de posar en la torre de tu Castillo, sin entender jamás el mensaje de los mágicos rayos cuando, en el momento fatídico, se derraman y muestran esplendorosos en las almenas, la bonanza de la tierra y el brillo de las señales celestes.

Llevaré conmigo la inmensidad de dos océanos, y las notas de la flauta de Pablo, este aullido solemne y pícaro, penetrante e insidioso cuando se asoma como hiedra en tu pirámide, fluido como el invisible cenote sagrado, .


..Xunantunich, mi Reina! Dueña de las piedras?!


Llegaré a mi tierra, todavía con el sabor agridulce del aguardiente en laboca, y la añoranza de la antigua capital Benque Viejo, adormecida en la orilla del rió Mopan...


Sarah

Xunantunich Belice


Equinocciodel 21 Marzo 2009



A PABLO COLLADO

FLAUTISTADE BENQUE VIEJO

 

 


POEMAS EN IDIOMA AFRICANA OULOFF

Posted by timtimol on October 3, 2009 at 3:25 PM Comments comments (2)

                                               « DURBAR´´ BU MAK »

                                         (SULTANHORSE PARADE)


(diko diaglé emiru wa dot bëjganar sa Nigeria)

 

 


Melnéay `` Mameluks ´´ yú diogué ci birrú attyí

Diumtuwayící sén kaw bop ba ci sén sufu tank

Sölgalangcoru bopú weñ, sikimu kháliss

Djémci túnda bú mboy bobé, di séllal ``Lamidos´´ yi


Diéggoyfáss yu yanndj, djub té nirök bayíma

 

 

Cisén sufu képarú lleré biy ñul tay mélakh né indigo

Birugalangcoru kay yiy yeungatu tédi melné fúdënn

Tankbi khélam dalul ci birr sokh bu mak bí

Wúttukay yú wurúss, wala gálam yu séy ak lérrgui

Melnéñu dieufurr ci birr guelaw biy nirök ñul

 

 


`` SOKOTO,KANO ABARAKALAMIDOS¡ NIGERIA! ´´


 

 

Mbuböak séni yuné sañaral nguirr djumtucayi

``Cohoertes´´yu ``Kanuris, yu Peul yu Haossa

Ñiguitéylu fu sori sén nönn biñiy diandér

Ñiguikhar tambali téleu télu fétalyi


Fatalikumböko, titteuláaté, ak tokhiduná

Nguirrmená bok ci nguirö bu mak bí

 

 

Cisén bétt yiy melné taka taku diey, ay yú rérr té anda dokh

Melnéguéñoguí diganté `` Kano´´ ak ``Bysance ´´ dafa délutakannté


Yeungeutuyeungeutu ngannay yí ñu wutu

Nékayaruté biy ñiaw cí sufú mbalann yi yeré djiguenn

Wayéfumú tolá, djiassi cí kaw émíiryi fittéku

Nirökcuy beugeu égue cí guéntúm law ba faw!

 

 

 

 


Sarah Carrere Mbodj

Sokoto Nigeria 2001


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                                            DEKUGÖRR YÍ WODOÓ SËRR


(nguirr bénn bouru Cameroun,To a Camerounian Chief)

 

 

¡Camerún!


Yawyay sama ndám, di sama fáalú

Térrubiga khamné fala sama diakhlé djékhé

Nopaludakh gudi ñiaka nelaw yiñi dialla

Yaysama mbégté, di sama máy

 

 

Sufumétitt diguenté fönúm dokh mí ak asamann cí

Dieulnanáam deuk bima beug fanann

Yanara nék sama báamél tamitt

 

 


Africa borom kanam yu barriyí

Suffsu barkel té am ñiann

Yanara nék sama tukki bu múdj

Nékhaybi múdj nguirr sámay beutt

 

 

Dinadéf nga dönn mann, berébbu guém sa bopa

Berébbudjambar, ndjitt

Akmélokann bu rafett, khékhonnañu té

Khamonañuluy djúli wakhtú

 

 


Túndu Camerún légui mú guená

Diogué cí álam bu leundeumbí

Asamanci woné böpamm

Cílokhoy sandd bíi ka weurr

 

 

¿Niata görr yu diogué ci

Berébbyu guém sén boppa, dön djambar

Tédí djitt yu bakh yí danúwönn

Nguirrdiouli sunúy wakhtu ?

 

 

Geunnádiapanté ci ligueey ak beugeunté

Domúkhorom ak mburú

Cisay lokho diná djoudd

Camerún bu béss bíi.

 

 Au Prince Dika Akwa Nya Bonambela

 

 Sarah Carrère MBodj


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                                         MBUBÖYERRÉ AK SÚUF CÍ

 

 

( di ko diaglé niitu yala France bobey diTheodore Menod binga khamne bocana ci ñi faram fath geunelu alabi akbayima yiñi mena djiss tia Mauritanie)

 

 


Guirúdundú doyul ngir sargal láa

Téydjiss misal yi diogué cí say garab

Dakh ñu guena kham boróm kam kam bi laku ci álabi

Tayci tay di nopalú ci takanderú garabú tanndarma yi

 

 

Djekisaa rék khobu kadd yi di yeugueutú

Cidiganté nékhayú khéru djulée kay yu ``Banc d arguin ´´

Khobbyu kham bú bakh lú takh ñu lému ci digante niari yoon

Fekbobu ay quelú sokh-sokhor guená di daw lleré néew bi

Aylakanntann yu barí cí sufu térrubi

Ammélinn bu melné digante wékh ak ñul buy mélakh

 

 

Léguinak bórom kham kham bu mak biy nélaw piipa bi ming kay wayal

Cilojoy mboy bi ka khamal lépp,

Ténak ci deñtiubb ``Mehares´´ yí am beutt yu mel né khobu garab

 

 ¡di ñann wakhtu djouli diott léguí !

cikholú ``Adrar´´ , kholu lepp lú khéwalé

Nénak ci déga dégu barada yiy weurr Nacc bi

ndakhñun ñiep menaa nuyoo té wakhadö:

``¡dierédieuf, dierédieuf, dierédieuf adúna!´´

 

 Sarah

 

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                                                               ALEMAYU


(Fataliku búr bi ñi yobú wonn Engleterre, tay cí tay mi guí tedd Winsdsor, to an Ethiopian Prince )

 

 

 

 Sëugueyí dinañu dénxa sén diefúm kanaam

Saláanyi dinañu diap noyí niaan cat yí

Témerítémerí átt ñi gui dém , mboy bi tamitt miguí dém

Tiabéreb bi nga xam né fala taccandéru ``Salomón ´´ dí naw

 

 


Léguinak ñigui ci diamanoy balú aka yú barí

Dibolé ay fonn ci kholu ``acropoles´´yí

Ténak raab yu bakh yi djiss ludúl négu yala ``Debra Behran ´´

Déggadégum neunn ndu ``Bagana ´´ yá, guenn na djém ci kaw

 

 


Waxtubóbu ci fu sorí gamú ya guí diolí

Haylepa lepp yu wékh yu barí fatalí waxtu yu yaga ci ganaw

Dakhguélawu Abawi diakhass khéttam bú tanga bi

Cinöyi baayima yíy diogué tundúb ``Simien ´´

 

 


Saatukki bu sorí bii ci wétu ``Victoria ´´

Yaguí guéntt njitt túm yala bu wékh bé, mbatúm khaliss bimú yorr

Haygarabu ``Menaghasha ´´, ``Lobelias ´´yu maagá

Ak terrú bö bé am ay khorú ``Massawaa´´ bí lay khar

 

 


Yagui guéntt ``Harar ´´ ak ``Lalibela ´´

AkAbbay, dékhu Nil bú `` bleu´´ biy fékki Nil bu wékhbí

Cifi tambale dékhum Tana fi nga kham né samakatu Borona yí

Cisénn wutúm khoróm, dañu kaay töp baa Soudan

 

 


Dékbi galankoru dia pána ci takadéru ``Rimbaud ´´

Mélné khér yu kéwé yi nék ci ``Windsor ´´, saa guenttúb``Abyssinie ´´

Ayñiari témerí khétúm rabú álaa gni gui dék ci saa baamél

Wakhtudékalé bu magag bu Epiphanie bu dioté

Keurrúm lula nékh lá bú lal lú cii derú gatt

Ciikholú dekú ``Gondar ´´ bú bakh mi!

 

 

 

 

 


 

 

 


 

 

 

 

 

POEME: LA PROMESSE DU LAC (GALILEE ISRAEL 2007)

Posted by timtimol on July 19, 2009 at 1:58 PM Comments comments (0)


 "LA PROMESSE DU LAC": (

A MES AMIS POETES DU LAC DE GALILEE, AUX PREMIERS PIONNIERS, ISRAEL

 

Golan* étire enfin une lèvre boudeuse

Tour a tour souriante , aguichante ou rebelle

Peu a peu il s´éveille de ses brumes laiteuses

Et dévoile, timide sa palette pastel

 

Terre de Sienne, rose, mauve, ocre mordorée

Il desserre lentement son étreinte charnelle

Brune, grise selon les saisons ou l´heure

Autour de l écrin de ses flots irisés

 

Et voila que changeant au gré de son humeur

Il se laisse capturer dociles et sensuel

Par le cliquetis obsedant des burins

l´envol des pinceaux, le déclic des pixels

Avides de le saisir avant la Nuit qui vient

 

Alors des lucioles sur sa chair longiligne

Comme autant de jalons des folles épopées

Content   les exploits de tous ces anonymes

Alignes sagement pour l´éternité

 

Dans les chaumières intimes trônent les choses

Silencieuses et fideles compagnes des pionniers

Le lac repus livre quelque´amphore Byzantine

A ?Ginnosar?* serti dans ses griffes d´acier

 

L´antique vaisseau aux 12 bois repose

Berce par le poux du précieux clapotis

Comme la promesse de la paix a venir

Et les champs sont fins prêts, on attend juste la pluie

 

Sur cette terre jadis faite de désolation

Et qu´unis vous avez faite reverdir

D´un seul poing, d´une même foi, d´une même passion

A l´ombre du vieux chêne, Ygall tu peux dormir

Tous combats bien menés, toute chose accomplie

 

Pour toi le Mont se pare de ses plus beaux atours

Pour honorer ton peuple qui donna corps au rêve

De tes frères, que la ferveur, le courage et l´amour

Menèrent depuis si loin sur cette étrange grève

 

Tandis que certains lustrent les crosses sous les chromes

Pour toi nous iront mettre dans les interstices

Sur les esplanades et dans toutes les cryptes

Prés du bruissement des pages sous le Dôme

Pour rappeler au monde la marche depuis l´Egypte

Des billets doux d´or, et soudain flottera

Une phalène blanche sur le lac lisse

Portée par l´immortelle présence des Pas..

 

*Golan : le mont Golan

*Ginnosar : un des premiers Kibutz

 

Sarah Carrere Mbodj

KIBUTZ DE GINNOSAR, TIBERIADE (ISRAEL) 2007



                                    


                                              HYMN FOR PEACE

 

                  TO BELIZE AND ITS MULTI CULTURAL SOCIETY!!!!

 

 

 

ANDY*....!THE AIR ISFILLED WITH COOKING SAP FRAGRANCE

AND THE LULLING OFSUGAR CANE GRINDING

YOUR VOICE ECHOES FROMA VAST AZURE EXPANSE

INTO THE GREEN CANOPYOF BIRD'S HUMMING

 

 

YOUR PLATED HAIR LIKECORAL GONE WILD

ON YOUR OILY BODY THEPATINA OF SUNTAN

AND THE BEWILDERED EYEOF THE CHILD

GAZING AT THE RISE OFTHE MAJESTIC TOUCAN

 

 

YOUR VEINS ARE CHORDSOF SUSURRANT BREEZE

STRIKING ACROSSMOUNTAINS , CAYES AND CAVES

ALL OVER THE BLESSED LAND OF BELIZE

BALM OF HONEY UPONABANDONED GRAVES

 

 

ASHAN ISIEIN ANDY VIVIAN PALACIO!!!!!!!

MASTER OF THE ANCIENTRYTHMS OF PASSION

GLORIOUS SON, SHOOTINGSTAR OF BARRANCO**

CHAPLAIN OF THE PLACE ,OR EERIE VISITATION

 

 

THIS YEAR FORYURUMEIN*** AT THE BAY OF SEINE BIGHT

WE WILL CARVE YOUSCARS LIKE GLYPHS ON STELAS

TO KEEP ABLAZE FOREVER THE GARIFUNA**** LIGHT

OF THE ARAWAKS, THECRIOS OR THE BAOULES

 

 

FOR ALL TO REMEMBERTHE HEAVY PORTAGE

THE STRENOUS JOURNEYFROM THE BIGHT OF GHANA

A STORY OF REBELLIONS,AND COURAGE

OF PARDONS FROM LIVINGSTON***** TO PUNTA GORDA******

 

 

AND ATLUBANTUUM*******, PLACE OF THE FALLEN STONE

I WILL OFFER VINTAGERUM AND PEPPER

TO THE ANCESTORS ANDYOU'LL NEVER BE ALONE

WITH THE JADE SKULL,SON OF THE SARSTOON RIVER*********

 

 

 TO MIRROR YOUR DREAMOF PEACE AND UNITY

ON THE UNRUFFLED WATEROF THE GULF OF HONDURAS

BELIZE BELLOWS OUT ITS GORGIOUS MADRAS

AND YOUR POWERFULVOICE FOR ETERNITY !!!!!

 

AND PEACE FORETERNITY!!

 

*ANDY VIVIAN PALACIO

FAMOUSSINGERANDGUITARPLAYER,UNESCOGOODWILLAMBASSADORANDYVIVIANPALACIO

 

**BARRANCO:HISNATIVEVILLAGEINTHETOLEDODISTRICT

 

***YURUMEIN:NATIONALSETTLEMENTDAYEVERUYMONTHOFNOVEMBERINDANGRIGATOREENACTTHE

ARRIVALOFTHEGARIFUNACOMMUNITYINBELIZE(18THCENTURYFROMTHEISLANDOFSTVINCENT)

 

****GARIFUNA:BELIZEANACOMUNITYOFAFRICANDESCENT,MIXEDWITH

INDIANANDCRIOSTOCK

 

*****LIVINGSTONE:THE CAPITAL  OF THE GARIFUNA ARE IN THE NORTHERNPART OF GUATEMALA FACING BELIZE

 

 

******PUNTAGORDA:

THE CAPITAL OF THE GARIFUNA COMMUNITY IN THE SOUTHERN

DISTRICTOF TOLEDO IN  BELIZE

*******LUBANNTUUM:FAMOUS ARCHEOLOGICAL MAYAN SITE IN TOLEDO

*********SARSTOON RIVER:MAIN RIVER OF THE TOLEDO DISTRICT

 

 SarahCarrere-M?Bodj (Senegal):Belize 2009

Dedicatedto Sir Colville Young, Governor of Belize

CopyrightZedakahafrica

 


SARAH: BIOGRAFIA EN PORTUGUES

POEMA "TESTAMENTO"

 


Sarah Carrère Mbodj,artista senegalesca01/05/2009 por cdeassis

Marilda Confortinenviou mais uma contribuição. Riquíssima, por sinal, pois se tratade uma artista do Senegal, mais famosa por sua música, mas quetambém faz poesia. Diz-nos Marilda: “SarahCarrère M’Bodjé do Senegal. Poeta, tradutora e musicista.

É a única artistafeminina que levou, além das fronteiras da África, a arte de tocarKora,um instrumento musical africano, tradicionalmente, até agora, de usoexclusivo dos homens. Eu conheci  Sarah e seu instrumentoexótico na Nicarágua, durante o festival de Poesia. Ela quer muitoconhecer o Brasil. Quem sabe hora dessas ela apareça por aqui evocês tenham o prazer de conhecê-la e ouvi-la”.

Enquanto não temos oprazer de conhecê-la pessoalmente, conheçamos sua poesia, noexemplo que vai abaixo. A versão em Espanhol (o original deve tersido escrito em Francês, que é o idioma do Senagal) recebe aqui umaversão em Português.

 

 

                                                     "TESTAMENTO" (En Portugues)

 

 

 Que meu corpo descanse dentro de um baobá oco

com o cheiro de resina e de madeira

eque retenha comigo os segredos maravilhosos

que me confiaram osgriots,os sábios e os reis

Que meu corpo descansedentro de um baobá oco

onde os homens acudiriam a todos emperegrinação

já as escutara, pensadora e silenciosa

ao redorda árvore, cresceriam flores selvagens

Que meu corpo descansedentro de um baobá oco

Na planície distante, onde caminham oszebus brancos

e marcam encontros os pastores enamorados

paraobservar o voo dos cormorões

Que meu corpo descanse emum baobá oco

acima da colina cor de sombra queimada

longe dosruídos dos homens

mas próximo aos rumores divinos

percebereicantos da selva sagrada

Aqui estou, descansando por fim em um baobá oco

as estrelas acima luzem como cauris

océu é como um sudário estendido da bacia azul

A Ursa Maior e Órion, cúmplices, me sorriem…. !



 

Notas:

Baobá - grande árvore dafamília das bombacáceas (Adansonia digitata), encontrada nassavanas africanas, de tronco bastante espesso, rico em reservas deágua, e considerado o mais grosso tronco do mundo. Foi popularizado pelo texto de Saint Exupéry, “O Pequeno Príncipe” (”Nãocompreendi logo porque era tão importante que os carneiros comesse marbustos. Mas o principezinho acrescentou:

- Por conseguinte elescomem também os baobás?

Fiz notar ao principezinho que os baobásnão são arbustos, mas árvores grandes como igrejas. E que mesmoque ele levasse consigo todo um rebanho de elefantes, eles nãochegariam a dar cabo de um único baobá.”;)Dizem que o escritor francês inspirou-se nobaobá existente na Praça da República, no Recife (foto acima),quando por ali passou.No Brasil há poucos exemplares de baobás,trazidos da África pelos sacerdotes daquele continente, pois aárvore era utilizada nos ritos religiosos dos escravos.

Goré - ilha do Senegal,declarada como patrimônio mundial pela Unesco.Signara– ritmo da música senegalesca; tipo feminino de Goré, que utilizafantasias em suas danças.

Castel- ruínas de fortificações datadas de várias épocas

Griots– contadores de história; correspondem aos bardos medievais.

Cauris– caramujos usados pelos adivinhos africanos; correspondem aosbúzios brasileiros.

Koraou corá – instrumento musical tradicional doSenegal, de origem mandinga,  se constitui em ferramenta detrabalho dos griots africanos.

Feito de uma cabaça fechada comcouro e ligada a um cabo por 21 cordas (atualmente são usados fiosde pesca). Tocada quase na vertical, sobre os joelhos do executantesentado, que pinça as cordas com as duas mãos, com os dedos polegare índice. As cordas são tocadas com as duas mãos – 11 com a mãoesquerda e 10 com a direita.

 

 

 


 

 

 



POEM:GRAN DURBAR (EQUESTRIAN FANTASIA NIGERIA)

Posted by timtimol on July 19, 2009 at 1:31 PM Comments comments (0)

                                                       GRAN DURBAR*

                                                  (French Version)

                             DEDIE AUX EMIRS DU NORD NIGERIA

 

Comme des Mameluks Venus du fond des âges

Caparaçonnés de la tète aux sabots

Coiffes de heaumes, bardes d´argent

Vers la plaine poudreuse, fondant les ?Lamidos?

Chevauchée bariolée, loyale et sauvage

Sous leur turbans moirés scintillants d´indigo

Dans le chatoiement henné fauve des crinières

Le pied nerveux love dans l´étrier géant

Chamarres d´or, de bronze épousant la lumière

Grises par un délire d´airain et de poussière

 

CHORUS :SOKOTO, KANO ABARAKA LAMIDOS!NIGERIA!

 

Sous leurs dais verts écarlates aux armoiries

Cohoertes de Kanuris, de Peulhs, de Haoussas

Guettent au loin l´ennemi imaginaire

Attendant le signal éraillé du fusil

Vestige d´alliance, d intrigues et de razzias

Pour prendre part a cette cavalcade immense

Dans leurs yeux de grenade , défilent empires perdus

 

Semblant renouer le fil entre Kano et Byzance

Le cliquètement des armes d´un temps révolu

Est sagement tisse sous la selle damassé

Mais toujours , sabres hauts, les émirs s´élancent

Comme pour apprivoiser leur rêve d´éternité !

 

*Fantasias équestre

Sarah Carrere Mbodj

Lagos Nigeria 2001

 

                                                            GRAN DURBAR

                                    DEDICATED TO THE NIGERIAN EMIRS

As Mamluks caparisoned from head to hoofs

Harnessed in silver helmets

The Lamidos pounce towards the powdery plain

A variegated horse parade..!

 

Wild and faithful

Their heads tied in watered shimmering indigo turbans

Horses swirling their tawny mane horse hair

Their feet coiled up in giant silver stirrups

Bedecked in gold and brass

Caught in the raptures of a dusty brass effervescence

 

CHORUS

SOKOTO, KANO,

LAMIDOS OF NIGERIAS ABARAKA!

 

Under the shadow of scarlet green blazoned canopies

Cohorts of Kanuris, Peulh and Haoussa

Expect the hoarse pips of the rifle

Scrutinizing in the offing an imaginary enemy

 

Relic of alliances, intrigues, and razja

To launch into this ride

Their grenade eyes reverberate lost empires

As if resuming renewing the thread between Kano and Byzance.

The jingle of past time jousts

Is now silent, woven under the damascene saddle

But even though, swords ever high, the emirs dart forth

As if to overcome a vision of eternity..!

 

ARS ARMANDI FESTIVAL ROMA ITALIA

Posted by timtimol on July 19, 2009 at 11:43 AM Comments comments (0)

                                Ars Amandi, VII Festival de Poesía del Mundo Latino

                                                10/10/2007 — 14/10/2007

                                                             Roma (Italia)

 

La VII edición del Festival Internacional de Poesía del Mundo Latino Ars Amandi, organizado cada dos años en Rumania por la Unión Latina y el Instituto Cultural Rumano, tuvo lugar por primera vez en Roma, del 10 al 14 de octubre de 2007. Este Encuentro de poetas de países latinos de África, América y Europa, pretende valorizar el patrimonio cultural común y la riqueza de la poesía neolatina contemporánea. Por la primera vez han participado poetas de África francófona.

Los diez y siete poetas participantes en esta edición fueron : Elisabeth Marín Díaz (Costa Rica), Julieta Dobles (Costa Rica), Alexandra Domínguez (España), Ada Salas (España), Hughes Labrusse (Francia), Luis Vicente de Aguinaga (México), Óscar de Pablo (México), Tatiana Argüello Vargas (Nicaragua), Eduardo Pitta (Portugal), Julien Kilanga Musinde (República democrática de Congo), Tony Raful (República Dominicana), Irina Nechit (Républica de Moldova), Ioana Nicolaie (Rumania), Elena Vlădăreanu (Rumania), Simona Popescu (Rumania), Răzvan Ţupa (Rumania), y SARAH CARRERE MBODJ (Senegal).

La apertura del Festival tuvo lugar el miércoles 10 de octubre, en la sede de la Academia de Rumania, en presencia de representantes diplomáticos de los países miembros de la Unión Latina. Dos mesas redondas se realizaron en la Academia de Rumania, «La autobiografía en poesía» y «El poeta y la poesía ilustrada por un artista», así como dos noches de lectura de poesía abiertas al público, en la Academia de Rumania y en el teatro Nuovo Colosseo, durante las cuales las lecturas de poesías se alternaron con momentos musicales de música barroca ejecutada por el grupo Aliusmodum. Se llevó a cabo una visita cultural a Villa d’Este, en Tivoli, inscrita en el patrimonio mundial de la humanidad por la UNESCO.

La realización de este Encuentro fue posible gracias a la contribución de las siguientes organizaciones : Organización Internacional de la Francofonía, Ministerio de Cultura y Juventud (Costa Rica), Universidad de Costa Rica (Costa Rica), Ministerio de Cultura (España), SRE- Secretaría de Relaciones Exteriores - Dirección General de Asuntos Culturales (México), CONACULTA - Dirección General de Asuntos Internacionales - Dirección de Difusión - Cultura Internacional (México), Ministerio de Cultura – Dirección General del Libro y de Bibliotecas (Portugal), Televisión Rumana – TVR Internacional (Rumania).

En algunos meses será publicada una antología que reunirá todos los textos de los poemas con la biografía de sus autores.

POEMA:"SALINA CRUZ" (OAXACA)

Posted by timtimol on July 17, 2009 at 8:08 PM Comments comments (0)

                                                                SALINA CRUZ

 

Et Soudain elle etait la.!

Au detour d´un canyon, je la vis, paisible

Baie oblongue d´opale, lisse et moirèe

Les pecheurs attendaient que les amants terribles

Le bouillant ocean aux embruns salès

Et les eaux dormantes de Salina Cruz

Cretes de vaguelettes aux relents de sulphure

Les prenant a temoin enfin ne s´epousent

A chaque maree, la meme aventure

 

Elle etait la , fidele, patiente promesse

Derriere l´horizon de terres a conquerir

Er j´accours a sa berge comme un fidele a messe

Pressee de toucher les eaux qui vont benir

Oublie le vertige du ruban de bitume

Faire tenir ma vie dans le precieux liquide

Oubliees les nuits blanches a taquiner la plume

Enfin pouvoir l´absorber confiante, avide

 

Me repaître de líode, y tremper mon regard

Oublier la chaleur des postes de l´errance

Renaître a son ecume, la toucher, la boire

Me bercer du poul enfle de tant de rites

De libations, de prieres et de transes

Pour eviter que les Dieux ne s´irritent

 

Lui offrir ma peau pour calmer ses humeurs

Flotter, legere dans ses volutes indigo

Nue, echevelee, pure et sans frayeur

De l´etape prochaine de Puerto Escondido

 

Le ballet des mouettes gouailleuse me suit

Le soir deploiera bientot son eventail..

MER! Para qui tout commence et rien ne finit...

Tu me donnes la force de livrer mes batailles!

 

Sarah Carrere Mbodj

Salina Cruz 2008


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